En février 2019, l’Agence française du médicament (ANSM) a attiré l’attention sur un risque de pancréatite et sur l’effet tératogène de deux antithyroïdiens de synthèse, le carbimazole (Néo-Mercazole°) et le thiamazol (Thyrozol°). Revue prescrire de ce mois de février 2019).

Comment ces produits ont-ils eu une autorisation de Mise sur le marché en étant (ou en risquant d’être) tératogène ou agressif pour le pancréas ?  A quoi servent donc ces comités de surveillance, ces autorisations ou refus ?
Nous sommes en pleine période ou sans cesse des malades déclarent des cancers du pancréas ou des cancers du foie, et voila ce qu’on lit sur la sérieuse revue Prescrire !! Il y a des enfants qui naissent sans bras, et on trouve encore sur le marché des produits teratogènes !

Si  une poignée « d’experts » au service des lobbies plutôt qu’au service des malades n’avaient pas décrétés que l’Oncotest de Mirko Beljanski n’était pas à retenir, ce genre de choses ne se produirait pas. Car l’Oncotest permet de façon précise et sure de savoir si un produit est ou non cancérogène, neutre, toxique ou…anticancéreux sur les seules cellules malignes. C’est un très bel outil dont les industriels ne veulent pas, car (ils ont eu le cynisme de nous le dire)…ce test risquait « de les mettre au chômage !! Cela montre bien le degré de confiance qu’ils avaient en leurs propres produits.

Mais que le lecteur ne se trompe pas : l’Oncotest n’est pas un test pour dépister si la personne a ou non un cancer. Il est fait pour les laboratoires afin de connaitre de façon précise et rapide

le potentiel d’un produit… avant de le mettre sur le marché !

Ces contrôles en question

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

quinze − quinze =