L’équilibre biologique est fragile et sans cesse perturbé par des substances chimiques dont regorge notre entourage.

La société actuelle est beaucoup trop laxiste vis à vis de ces produits car les pressions et les enjeux financiers sont énormes. Alors, comme on le fait lâchement avec les lanceurs d’alerte, on tombe à bras raccourci sur ceux qui dénoncent leurs effets,  au lieu de viser en amont les vrais responsables. On attend la catastrophe pour réagir. Sans aller jusqu’aux cas extrêmes, comme les drames de santé induits par la Talidomine, le distilbène, le diethylstilbestrol, ou le Tamoxifène (Norvadex) (que le Panorama du Médecin du 4 mars 1996 décrit comme favorisant le cancer du sein)  il faut plus de rigueur dans le contrôle.

Dans un livre (1) je rappelais, p.125, que l’imprégnation hormonale est un domaine tout à fait d’actualité étant donné les polémiques concernant les perturbateurs endocriniens. Car en stimulant une imprégnation hormonale incorrecte des cellules cibles, on provoque des malformations ou des anomalies fonctionnelles. Ce fut le cas avec les hormones de synthèse (de substitution) THS et d’autres produits dont ceux déjà cités et dont les méfaits peuvent se transmettre sur plusieurs générations.

Dans son livre G.N. Amzallag (2) cite l’exemple de fœtus de rats exposés, par injection à la mère, à une hormone stéroïde modifiée. Les rats issus de cette grossesse ne reconnaissent plus l’hormone naturellement produite par les rats, mais par contre restent réceptifs à l’hormone modifiée qui avait été injectée à leur mère !!

 

(1) Beljanski et la cancérogenèse (voir auprès du CIRIS) ou sur la boutique en ligne de la Fondation Beljanski

(2) G.N.Amzallag. L’homme végétal. Albin Michel (2003)

Il faut plus de rigueur dans le contrôle

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