Un bel article sur l’action du Pao pereira dans le cancer de la prostate vient d’être publié dans le journal Nature en ligne : Pao Pereira Extract Attenuates Testosterone-Induced Benign Prostatic Hyperplasia in Rats by inhibiting 5α-Reductase.

Lien : https://www.nature.com/articles/s41598-019-56145-z

Cette publication clôt une série de publications sur ce même sujet, afin de montrer tous les aspects d’activité du Pao pereira dans le cancer de la prostate.

Cette fois, il s’agit de l’hyperplasie bénigne de la prostate, c’est-à-dire une inflammation des tissus, ce qui conduit à la cancérisation si rien n’est fait. L’hyperplasie bénigne de la prostate (BPH) est très fréquente chez les hommes. La glande et les tissus autour augmentent de volume ce qui conduit à des difficultés pour uriner avec une vessie qui se vide incomplètement, ce qui complique la vie des patients. Cette étude montre le rapport entre la testostérone et la dihydrotestosterone (DHT), les principaux responsables des troubles du BPH. La DHT ayant une beaucoup plus grande affinité pour les récepteurs hormonaux que la testostérone elle-même, joue un rôle très important dans ce type de problème qui s’aggrave avec l’âge.

L’extrait de Pao pereira (extrait Beljanski provenant de Natural-source, USA) a une fois encore été utilisé dans ce travail réalisé en Chine.

Ayant précédemment montré le rôle anti-inflammatoire du Pao pereira dans ce processus, les chercheurs ont ensuite montré une action anti-cancéreuse du Pao pereira sur trois lignées de cellules malignes (puis aussi sur le cancer des ovaires : l’extrait rend les cellules cancéreuses de l’ovaire sensibles à certaine chimiothérapies).

Le dernier papier qui vient tout juste de paraitre complète cette impressionnante démonstration d’efficacité en montrant que l’extrait de Pao pereira inhibe le BPH, un tissu considéré comme inflammatoire mais pas encore réellement cancéreux. L’article décortique soigneusement les mécanismes impliqués dans cet effet.

En conclusion, l’extrait de Pao abaisse le poids de la prostate ainsi que le taux d’enzyme transformant la testostérone en dihydrotestosterone. L’article conclut que cela se fait sans préjudice pour le corps et sans altération de la fonction spermatique. Il compare également l’effet de l’extrait naturel de Pao , riche en flavopereirine (son principe actif) avec une flavopereirine synthétique.

Natural-Source et le CIRIS sont fiers d’avoir participé à ce bel ensemble (1) de démonstrations de l’importance du Pao pereira dans les problèmes de cancer. Rappelons que, le premier, Mirko Beljanski avait  montré l’intérêt des extraits de Pao pereira dans le traitement du cancer. Appelant l’extrait PB100 il avait déjà publié une nombre important d’articles sur ce produit comme sur l’extrait de Rauwolfia (appelé alors BG-8) (ces articles sont accessible directement en ligne www.beljanski.info). Il avait montré que ces produits détruisent toutes les cellules ayant un ADN déstabilisé, caractéristique toujours observée dans plusieurs centaines d’ADN provenant de tissus cancéreux mais toujours absent dans les ADN de tissus sains). Il avait aussi montré l’absence de toxicité de ces produits (la réserpine étant systématiquement éliminée des extraits de Rauwolfia). Et pour ces belles découvertes qui ont déjà sauvé tant de vies, Mirko Beljanski fut critiqué, brimé (2) puis directement attaqué par le gouvernement de l’époque (1976), son laboratoire détruit et lui-même également (3).

Depuis le décès de Mirko Beljanski, voici maintenant plus de 20 ans, Natural-source diffuse ces produits en tant que compléments alimentaires pour la plus grande satisfaction des utilisateurs.

1     Oncology, vol 7 n°2 : 59-65 (2009)

       Oncology 29 : 1065-1073 (2006)

       Integrative cancer therapies 1-10 (2013) DOI 10.1177/1534735413510557.

       Current Therapeutic Research 75 (2013) 8-14

        Integrative Cancer Therapies 2014, 13 : 217-225

2.    Chronique d’une Fatwa scientifique (editeur G.Trédaniel, Paris)

3.    Gagner la lutte contre le cancer. Une découverte dont la République n’a  pas voulu. Edition : Le Souffre d’or. France

CANCER DE LA PROSTATE, NOUVELLE ÉTUDE

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

dix-neuf − 10 =