Depuis les années 79-80, il n’est question dans la presse scientifique, que de la nature ou des mutation des gènes dans l’apparition de nos maladies, ou de notre comportement. L’être humain est présenté comme totalement déterminé par son patrimoine génétique, bon ou mauvais, selon le hasard de la distribution.

Dans les cas ou l’on a pu effectivement montrer le rôle de  mutations dans l’apparition de certains cancers, cela a été excessivement monté en épingle encore qu’il s’agisse le plus souvent de régions du génome mis en cause, plutôt que d’altération d’une séquence précise bien déterminée. L’inégalité de la distribution des gènes donne bonne conscience et  permet d’évacuer les mesures nécessaires et couteuses que nécessite  une sérieuse prise de conscience de la responsabilité collective de l’environnement.  Il  est bien préférable d’attribuer la pathologie à la malchance de l’hérédité plutôt qu’à  la qualité de notre alimentation polluée, à nos habitudes d’utilisation abusive de ceci ou de cela.

Or, bien plus que la nature même des gènes, ou de leur éventuelle mutations, ce qui importe c’est ce qui le fait fonctionner de telle ou telle manière, ce qui est tout différent. Là ce situe une autre approche biologique, un autre concept de l’origine des maladies et aussi de l’approche thérapeutique. C’est un tournant décisif.

Et c’est là, dans les années 1970 que Mirko Beljanski s’est situé, au grand scandale de son entourage sociologique, entièrement centré sur la génétique. Dans une période ou il fallait trouver plusieurs milliards pour alimenter le vaste programme de séquençage des gènes, des tests génétiques, démontrer leur absolue nécessité et justifier des promesses sur ce qu’il fallait espérer de la thérapie génique, on comprend aisément qu’un message sur l’environnement et les responsabilité qu’il implique n’était pas le bien venu !

Mais le temps a donné raison au chercheur.

Sans jamais le reconnaître, bien entendu,  le discours a changé, l’environnement est devenu une nouvelle mode, la pollution est désignée du doigt. Paradoxalement, les méthodes de soin, elles n’ont pas varié : c’est toujours la même chimiothérapie mise au point sur les concepts génétiques.

Si la médecine a bien été obligée de reconnaître l’impact catastrophique de la pollution sur l’apparition des cancers et des maladies dégénératives, il n’est pas question de renoncer à ce qui est le socle de  la thérapie officielle. Il faut rentabiliser les brevets coûteux et donc faire la guerre aux produits naturels…

Depuis plus de 30 ans….

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