Des recherches récentes concernant les inflammations et la dépression montrent l’existence d’un véritable réseau de communication entre le système immunitaire et le cerveau. Parfois certains phénomènes inflammatoires modifient les réseaux des neurotransmetteurs cérébraux.  C’est probablement ce qui explique les observations de plusieurs médecins concernant des améliorations importantes dans diverses manifestations de perturbations cérébrales (autisme, dépression, voir même schizophrénie) en améliorant l’immunité du malade…laquelle dépend en grande partie de l’état de la flore intestinale.

Ce n’est pas la première fois que je consacre un blog à ce sujet, tant je sais les drames que représentent avoir un être cher souffrant de ces problèmes. Et tant je sais aussi que dans certains cas, un traitement très simple, sans aucun effet toxique ni à court ni à long terme peut améliorer certains de ces disfonctionnements. Des médecins nous ont en effet transmis plus d’une centaine de cas d’enfants autistes améliorés notablement par la simple prise de l’immunostimulant issu des recherches de Mirko Beljanski et quelques cas de dépression, voir même  un cas de schizophrénie stoppée net à notre grande surprise.  Cet immunostimulant est basé sur l’action de petits fragments d’ARN, isolés et purifiés à partir des bactéries nécessaires au bon fonctionnement de la flore intestinale humaine. Il n’a aucun autre effet que catalyser le déclenchement de la duplication normale de l’ADN de la moelle osseuse.  Il apporte le groupement 3’OH nécessaire à la duplication de l’ADN de cette moelle osseuse, là où se forme les cellules de l’immunité. Il catalyse ainsi une formation accrue et rapide de globules blancs et de plaquettes sanguines. Il n’entre même pas dans la réaction et ne stimule QUE les seules cellules saines.

Ce produit est utilisé depuis une trentaine d’années pour protéger l’immunité de la toxicité des chimiothérapies, car il permet d’augmenter les globules blancs * et les plaquettes sanguines de façon physiologique et sans effet collatéraux, car il est sélectif pour les d’ADN de la moelle osseuse des malades subissant des chimiothérapies. Il minimise grandement les effets toxiques des chimiothérapies.

 

*Voir sur www.beljanski.info la confirmation  publiée par le CTCA

Immunité et cerveau

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

5 × 4 =