Les concepts d’hérédité subissent la loi de quelques mandarins  puissants : un temps ce fut Lamarck, toute sa vie attaqué pour ses idées, celles-là même qu’aujourd’hui reprennent les  scientifiques en valorisant l’épigénétique…

Jusqu’à tout récemment les chantres de la pensée correcte n’admettaient pas d’autre hérédité que celle des gènes. Puis, dans les années 7O-80, l’hérédité cytoplamique a commencé à s’imposer, non sans difficultés pour les premiers scientifiques. Aujourd’hui elle est à la mode.
Cette évolution était devenue nécessaire, trop de résultats scientifiques ne trouvaient pas leur place dans le cadre d’une hérédité strictement génétique. Certes les gènes sont fondamentaux pour l’hérédité de notre espèce et de nos ancêtres. Mais il est enfin permis de dire qu’à côté de cette hérédité, une autre forme d’hérédité plus discrète est au travail : l’hérédité épigénétique.  Elle est basée sur l’action du milieu sur le fonctionnement des gènes et non sur leur nature. En se fixant aux ADN il se produit des décompactions ou des compactions qui localement privent (ou stimulent) certains gènes de s’exprimer, ou les enzymes d’accéder aux gènes pour exprimer leurs messages. De très nombreuses molécules modulent  ainsi le fonctionnement des gènes : les hormones, les sels, les enzymes, les produits chimiques surtout…

La pollution, par l’abondance invraisemblable de produit chimiques qui se fixent à l’ADN altère sa structure,  favorisant  une expression différente. D’où explosion de maladies… que l’on traite avec d’autres produits chimiques..

L’Oncotest de Mirko Beljanski permet de sélectionner les molécules, en fonction de leur action sur l’ADN et de révéler leur potentiel cancérogène, ou anticancéreux (lire www.beljanski.info). Cet outil unique lui a permis de trouver des molécules naturelles qui ne reconnaissent que les ADN cancéreux (ou en voie de le devenir) bloquent leur capacité de multiplication,  ce qui entraine leur mort… sans toucher les cellules saines  dont l’ADN n’a pas été modifié. Il n’y a donc aucun effet toxique, ni pour les cellules ni pour le malade.

L’épigénétique  est à l’œuvre dans l’évolution progressive des espèces. Ces petites modifications adaptatives sont en effet souvent transmissibles héréditairement. Cela ouvre des perspectives nouvelles très importantes tant dans les domaines d’Evolution que dans le domaine des thérapies. Eh là, il y beaucoup à faire !

L’épigénétique…et votre santé

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

3 × cinq =