Nombre de maladies ont un point commun : trouble de la synthèse de la dopamine (ou des neurotransmetteur en général) et difficultés psychiques variables, allant du tremblement, de la difficulté à coordonner ses mouvements dans certaines étapes de la maladie de Parkinson (manque de dopamine) ou aux crises hallucinatoires survenant chez les schizophrènes (excès de dopamine). Les neurotransmetteurs sont des agents chimiques qui impulsent des messages aux molécules, favorisant la mobilité des interactions entre esprit et matière. Dans toutes ces maladies, on retrouve un dénominateur commun : ces symptômes sont en relation avec un trouble des neurotransmetteurs, ou une mauvaise répartition et libération dans l’organisme.  La «  substance noire », cette région du  tronc cérébral  où l’on pense que se produit le neurotransmetteur, ne fabriquerait plus assez  ou trop de cette substance, ce qui entraînerait une altération des fonctions cérébrales.

Brain, by Dierk Schaefer (Flickr)
Brain, by Dierk Schaefer (Flickr)

Il y a  toujours eu beaucoup d’apriori en science et en médecine.

Ainsi par exemple jusqu’en 1969 la certitude (érronée) que le cerveau ne peut ni  se réparer ni créer de nouvelles cellules. En 1969 le chercheur de Cambridge G. Raisman montra que des cellules nerveuses endommagées pouvaient se renouveler. Ensuite on montra que les tissus du cerveau pouvaient non seulement se réparer, mais aussi accepter des tissus provenant d’autres organes. Des Suédois montrèrent qu’il était possible d’inverser le processus de perte de mémoire chez des rats en leur injectant un facteur de croissance des nerfs. Des recherches nombreuses sont en cours pour permettre la greffe de cellules nerveuses indispensables à la vision, lorsque le nerf optique est lésé.

Ainsi s’impose la nécessité de rester ouvert aux progrès de la science, d’être  critique, exigeant,  mais également capable  de faire évoluer certains concepts de base.

Dans son livre fort intéressant (1), le Dr. Deepak Chopra rappelle comment, bien avant la découverte de Fleming, des recherches sur l’action du penicillium auraient du alerter les scientifiques bien plus tôt sur l’intérêt de ce produit. Il rappelle comment le Dr. Gash, pionnier des greffes du cerveau, fut reçu par un patron éminent : «  ne perdez pas votre temps à poursuivre une idée stupide qui ne peut avoir aucun fondement (ce qui n’est pas sans m’évoquer des souvenir personnels (2)).

Actuellement, de très nombreuses substances chimiques sont connues et synthétisées par nos cellules nerveuses. Elles jouent un rôle déterminant dans nos comportements et nos ressentiments : peur, sommeil, douleur etc. Elles expliquent  comment le stress ou le bonheur peuvent influencer l’état de la santé. Ce domaine, encore  très récemment  ironisé par certains scientifiques ou médecins, est de mieux en mieux documenté et ouvre des perspectives très importantes sur lesquelles je reviendrai plus tard.

« Dès le début des années 80 des récepteurs destinés à des neurotransmetteurs des neuropeptides furent découverts sur les cellules du système immunitaire, les monocytes. Des récepteurs « cérébraux » sur les globules blancs du sang ? Une telle découverte était réellement fondamentale. ..(…) Désormais, il était prouvé que le cerveau ne se contente pas d’envoyer des impulsions se propageant en droite ligne le long des axones, ou troncs des neurones ; il véhicule librement l’intelligence dans l’espace intérieur tout entier  de l’organisme » (1). 

(1) Dr. Deepak Chopra, Le Corps Quantique, ed. Aventure Secrète, p. 90

(2) « Chronique d’une Fatwa Scientifique » aux éditions Trédaniel

De l’importance des vision Holistiques

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