Je tape « Pour la science »… et voici ce que je lis :

« Cette année, aux États-Unis, au moins 31 000 hommes apprendront qu’ils ont un cancer de la prostate ayant atteint d’autres parties du corps, comme les os et les ganglions lymphatiques. La plupart recevront les soins d’oncologues hautement qualifiés et expérimentés, ayant accès à 52 médicaments approuvés pour traiter cette maladie. Pourtant, plus des trois quarts succomberont à la maladie. Les cancers qui se propagent, dits métastatiques, sont souvent incurables. » etc…

Le cancer n’est pas une fatalité à laquelle on voudrait bien nous habituer, faute de pouvoir le guérir. Si 52 médicaments conduisent (avec les oncologues « hautement qualifiés ») à trois quart de décès, c’est, ne nous voilons pas la face, que ces médicaments ne sont pas adaptés à la tâche. En plus  les médicaments sont tous toxiques et rendent la vie des malades plutôt misérable !  Mais loin de faire le constat d’échec qui s‘impose, on nous mouline un nouveau roman.

Certes, ces  52 médicaments ont rapporté beaucoup d’argent (argent qui augmente la pression sur VOS impôts). Les oncologues continueront encore longtemps à les prescrire, disant qu’il n’y a rien d’autre et que tout le reste c’est.. de l’herbe pour les chats (pour rester polie). C’est qu’il faut faire durer un système très fructueux et pour cela n’accepter aucune alternative, refuser de voir les nombreuses confirmations, les témoignages de malades satisfaits… On n’a guère évolué depuis Galilée…

Triste constat

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